Historique

HISTORIQUE

Le Fort-Carré Propriété de la ville d’Antibes Juan-les-Pins depuis 1997, le Fort Carré est aujourd’hui ouvert au public.

La ville a réalisé les aménagements nécessaires à la sécurité des visiteurs et à la protection de la faune et de la flore. Un site exceptionnel Situé sur la presqu’île Saint-Roch, le Fort est bâti sur un rocher culminant à 26 mètres au-dessus du niveau de la mer. Son chemin de ronde s’élève à 43 mètres au-dessus de la mer et permet une surveillance à 360 degrés.


Une histoire prestigieuse Dès l’Antiquité, le site est un lieu de culte avec un temple romain dédié à Mercure. Remplacé au début de l’ère chrétienne par l’une des premières églises de la ville, l’église Saint-Michel, abandonnée aux alentours du XIe siècle, on érige sur ses ruines une chapelle plus modeste dédiée à saint Laurent. Quelques dates déterminantes expliquent les raisons qui transformèrent ce lieu de culte en bâtiment militaire. En 1388, le Comté de Nice est rattaché à la Savoie. En 1487, sous le règne de Louis XI, la Provence devient française et le fleuve Var une frontière qui sépare le royaume de France des états du duc de Savoie, fréquemment allié à l’Espagne rivale. Dans le contexte des guerres d’Italie, Antibes est mise à sac par les troupes de Charles Quint en 1524 et 1536.


La ville se dote alors d’un système de défense efficace. En 1550, Henri II ordonne la construction d’une tour circulaire sur la chapelle Saint-Laurent. Elle est achevée en 1553. Sa conception et sa réalisation sont dues à plusieurs membres de la famille Renaud de Saint-Rémy, ingénieurs des fortifications en Provence pour le roi de France. L’ouvrage est complété en 1565 par 4 bastions nommés : Antibes, Corse, Nice et France. Le Fort est opérationnel en 1588 sous Henri III. Vers 1680, Louis XIV fait appel à Vauban pour le développement des fortifications de la ville et du Fort Carré. Ce dernier adapte la construction aux besoins militaires : agrandissement des bouches à feu et placement des canons (18 pièces) ; remplacement de la pierre qui explosait sous l’impact des balles et blessait grièvement les soldats, par de la meulière et de la brique qui s’effritent et se réduisent en poudre ; changement de l’inclinaison des murs des bastions contre le ricochet des boulets de canons. En 1860, le Comté de Nice est rattaché à la France. Du fait du recul de la frontière et des progrès de l’artillerie, la ville d’Antibes ne possède plus de position stratégique particulière.


Le Fort Carré demeure pourtant une place forte jusqu’en 1895. En 1906 et 1913, la chapelle d’abord puis l’ensemble du Fort Carré sont classés monument historique placé en zone de protection par le décret Lebrun en 1937. A partir de 1920, le site devient un lieu important du sport militaire, accueillant successivement plusieurs écoles dont l’E.E.P.M. (Ecole d’entraînement physique militaire). En 1967, l’E.E.P.M. laisse place au C.R.E.P.S. (Centre régional d’éducation populaire et sportive) qui développe les structures sportives autour du Fort, complétant ainsi le site du grand stade. En 1997, la municipalité d’Antibes Juan-les-Pins rachète le Fort Carré au ministère de la Jeunesse et des Sports.

F C Antibes Année 1938

L'équipe du FC Antibes, 10ème du championnat de Ligue 1 (Division 1) en 1937/38.
2ème Rang : Raoul Chaisaz, Albert Chaniel, André Masset, Eduard Pruss, Albert Blua, Gabriel Benezech, Louis Kaufmann, André Beraudo

1er Rang : Legier (Dir), Rudolf Hudecek,Pierre Fecchino, Bruno Castellani, Fernand Amand, Gilbert Auvergne
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